- Imprimer
- Partager
- Partager sur Facebook
- Partager sur LinkedIn
En dépit de la multiplication des évènements socio-écologiques et des données scientifiques avérées qui démontrent la réalité de la non-durabilité et de la vulnérabilité des modèles existants, les promoteurs de la transition socio-écologique (scientifiques, militants associatifs ou politiques, entrepreneurs, experts institutionnels), s’ils peuvent parfois être entendus sur le registre de l’adaptation, voire de l’atténuation, ne sont pas entendus sur le registre du changement de modèles. L’hypothèse centrale de cette recherche est que l’explication de ce paradoxe se trouve dans la capacité ou pas des promoteurs de la transition socio-écologique à effectuer le « travail politique » de définition du problème en termes de vulnérabilités et de rapports de pouvoir, opérations nécessaires à la légitimation et à la mise en œuvre d’un changement de paradigme dans les modèles de développement, d’aménagement et de gouvernance afin de configurer des voies de sortie accompagnées par l’action publique. L’enquête se fera, via la méthode de l’intervention sociologique, en région Nouvelle-Aquitaine auprès des acteurs concernés par les enjeux de transitions sur 4 sites caractéristiques de 4 enjeux de transition : l’agriculture, la réindustrialisation, la mobilité, la submersion marine et l’aménagement urbain.
| Porteurs et porteuses du projet | Eric Macé |
| Personnes impliquées | Caitriona Carter, Olivier Cousin, François Dubet, Sandrine Rui, Andy Smith |
| Laboratoire(s) | CED ; ETTIS ; INRAE |
- Imprimer
- Partager
- Partager sur Facebook
- Partager sur LinkedIn