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La crise liée à une catastrophe naturelle n'est pas seulement à analyse d'un point de vue négatif, elle est aussi une opportunité pour rebondir, inventer, expérimenter des façons de faire qui pouvaient être impensées. Mais la résilience dépend de l'activité collective entre les acteurs d'un territoire. Les possibilités d'adaptation dépendent de la préparation à faire face à la situation de crise et de la manière de gérer la crise en développant des apprentissages et des relations professionnelles dans l'écosystème.
La vulnérabilité est à comprendre avec cette approche collective de gestion de l'événement, dans une approche diachronique centrée sur l'activité individuelle et collective, sur un territoire comprenant un réseau de personnes ressources. Le projet repose sur des méthodes qualitatives d’entretiens semi-directifs et d'observation de l'activité pour comprendre la perception des risques, l’évacuation et la gestion post-catastrophe. Le travail et la santé seront au cœur des discussions entre les acteurs dans des ateliers démocratiques et la simulation de scénarios pour anticiper et favoriser les processus d’entraide.
| Porteurs et porteuses du projet | Sandrine Caroly |
| Personnes impliquées | Juliette Bazin, Déborah Gaudin, Ludovic Ravanel, Rafael Weissbrodt |
| Laboratoire(s) | PACTE |
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