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Ce projet explore l'interaction entre l'incertitude et les représentations du changement climatique. La littérature en psychologie et en économie montre que les croyances sont souvent influencées par les désirs et préférences des individus, un phénomène connu sous le nom de « croyances motivées ». L'incertitude joue un rôle clé en renforçant ces croyances. Il permet aux acteurs de s'éloigner des faits et de se créer une marge de manœuvre cognitive. L'objectif principal est d'étudier comment les individus utilisent l'incertitude scientifique pour justifier l'inaction climatique, que ce soit en matière d'adaptation ou de mitigation.
Le projet mettra également l'accent sur les croyances de second ordre, c'est-à-dire ce qu'un acteur croit que les autres croient, alors qu’ils peuvent être encore plus biaisées. Les méthodes employées incluront des approches expérimentales, en laboratoire et en ligne, ainsi que des enquêtes par questionnaire. Les références clés incluent les travaux de Benabou (2015) sur l'économie des croyances motivées, de Drobner (2022) sur l'anticipation de la résolution de l'incertitude, et de Zimmermann (2020) sur la dynamique des croyances motivées.
| Porteurs et porteuses du projet | Fabrice Le Lec, Julien Benistant, Arthur Prevel |
| Personnes impliquées | Fabrice Le Lec, Julien Benistant, Arthur Prevel, Loïc Berger, Sophie Massin, Marie-Pierre Dargnies, Anne-Gaelle Maltese, Etienne Dagorn et Maria Montoya |
| Laboratoire(s) | CLERSE ; LEM ; SCALAB |
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