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Les affects ont une influence tant sur l’élaboration des normes que sur leur acceptabilité par les sujets de droit. Le rejet de certains types d’instruments d’action publique comme la taxation du carbone au moment de la crise des Gilets jaunes a mis en évidence l’influence d’un certain nombre de déterminants subjectifs – à l’instar des affects individuels – sur la perception des normes par les sujets de droit (CPO, 2022 ; Dufal, 2023).
Ce constat amène à s’interroger sur les différents types d’affects qui sont convoqués au stade de l’élaboration puis de l’application d’une norme environnementale, lesquels peuvent entrer en friction avec les objectifs des pouvoirs publics. Le droit positif ne se préoccupe pas des émotions (Jeuland, 2024), alors même que des travaux ont pourtant mis en évidence l’influence de la représentation mentale d’une norme sur sa réception par les destinataires (Amselek, 1991).
Pour rompre avec cette approche abstraite, le projet interroge plus largement la possible prise en compte de ces affects par le droit, dans une approche de justice environnementale qui permettrait in fine de renforcer l’acceptabilité des normes relatives à la lutte contre les changements climatiques.
| Porteurs et porteuses du projet | Rémy Dufal |
| Personnes impliquées | Rémy Dufal |
| Laboratoire(s) | EVS |
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