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L’action collective en faveur de la prise en compte du changement climatique à l’échelle d’un territoire de vie est contrainte par l’absence de véritables mobilisations suscitées par un besoin de résoudre un problème commun clairement identifié. Ce problème commun peine à s’écrire tant les divergences entre les acteurs concernés mais aussi les contradictions internes propres à chaque acteur rendent complexe sa construction.
Les méthodes classiques de concertation publique locale, en voie d’essoufflement, n’apportent pas de réponse satisfaisante en matière de cadre pour l’engagement. Le projet ancré d’une part dans la sociologie des sciences et des techniques de Latour (2005) et Marres (2007) sur la formation des publics par la formation des problèmes, et d’autre part dans l’ingénierie collaborative du Transition Design ou Future Design cherche à expérimenter des méthodes favorisant l’expression des tensions internes et externes des multiples habitants et pratiquants d'un territoire de moyenne montagne soumis au changement climatique pour passer à l'action individuelle et collective.
L’objectif est de co-construire des récits prospectifs sur la gestion de communs territoriaux, en prenant en compte l’histoire patrimoniale locale dans ce qu’elle est constitutive d’une identité mais aussi d’une certaine relation aux acteurs non-humains et aux générations futures.
| Porteurs et porteuses du projet | Céline Cholez |
| Personnes impliquées | Jean-François Boujut, Cédric Masclet |
| Laboratoire(s) | INNOVACS ; PACTE ; G-SCOP |
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